[L]e Syndicat national des enseignants-chercheurs de l’Université des Sciences et Techniques de Masuku (SNEC-USTM) a organisé une assemblée générale en urgence ce 03 juillet 2026, à l’auditorium Mbaya de Franceville. Cette mobilisation a eu comme ordre du jour, le non-paiement chronique des vacances. Ce qui de facto paralyse cet établissement d’enseignement supérieur, un constat préoccupant relayé par nos confrères de l’Agence gabonaise de presse (AGP) Plonge ces pères et mères de famille dans l’inquiétude.
Sous la coordination du président du syndicat, Dr Ferdinand EVOUNG EVOUNG et de son secrétaire générale, Dr Elvis Jolimon MBOT, cette assemblée plénière visait à faire le point sur un dossier négligé inexplicablement par le ministère de tutelle depuis un bon bout de temps. Quand bien même le rapport définitif de l’audit requis est disponible, ces enseignants semblent faire face à un traitement de défaveur de la part de la hiérarchie.
Face à cette indifférence, ils ont durci le ton, avec à la clé un ultimatum. Ces derniers ont ainsi accordé un délai de trois jours au gouvernement pour régler la totalité des sommes dues. Si la situation reste en l’état, le bureau syndical étudiera les propositions de la base avant de convoquer une nouvelle assemblée générale. Dans une démarche démocratiques basée sur le dialogue des partis prenantes, le SNEC-USTM s’en remettra alors au vote de ses membres pour décider des actions à mener.
Attendu depuis septembre 2025, le non-paiement de ces vacations pourrait conduire cette institution à une année blanche, ce qui se répercutera sur les étudiants. Pour éviter d’aboutir à cette triste conclusion, le SNEC-USTM réaffirme sa volonté de privilégier le dialogue. Par conséquent, le syndicat lance un cri d’alerte au Président de la République, Brice Clotaire OLIGUI NGUEMA afin de venir mettre un terme définitif à cette préoccupation.


